<< Yôkosô Minna >>

<< Yôkosô Minna >>




"All Girls". Qui ne connait pas ce groupe de jeunes filles. Belles riches et populaires. Tout le monde les envie, mais personne n'ose les approcher. J'ai dit "riches" ? Ceci est un euphémisme. Elles rassemblent a elles trois une grande part de la richesse japonaise. Filles a papa ? Gosses de riches ? Sans aucun doutes. Elles même ne le contredise pas. Au contraire. Elles profitent bien de l'argent de leurs parents. Hautaines et méprisables, elle tirent profit de cette image, mais qu'en est il en privée ? Une fois la richesse et le pouvoir mis de côté, il ne reste plus que des jeunes femmes ordinaires...










_____ Angie Blumsburry. 20 ans, la cadette du groupe. Sa mère est avocate internationale et son père est un Chirurgien renommé, directeur d'un hôpital. Angie est une jeune femme froide, fière, hautaine et impassible en apparence. Sûrement la plus détestable du groupe. Mais sous cette carapace de fer se cache une personne calme, presque timide, toujours prête a s'amuser, et toujours présente et a l'écoute de ses amies lorsqu'elles sont dans le besoin.

_____ Aellina Von Croy (dit Lina ). 20 ans. Fille d'un PDG d'une grande chaine d'hôtels de luxe. Sa mère est morte lorsqu'elle était plus jeune. Les opinions sont mitigés sur Lina. Certains la trouvent particulièrement peste, tandis que d'autres n'ont rien a lui reprocher. C'est une personne qui sais ce qu'elle veut. Avec elle, c'est blanc ou noir, le gris n'existe pas, tant pis si ça en dérange certains. Elle fonce tête baissée lorsqu'il s'agit de ses amies. En privée, c'est une hentai de première et un grande gourmande. Sa friandise préférée ? Tout le monde le sais. Il est impossible que vous ne l'ayez pas remarqué.

_____ Luna Bellegarde. 20 ans. Fille d'un architecte est d'une ex-mannequin. Luna est considérée comme la plus "sympa" du groupe, elle n'en reste pas moins "inabordable". Les gens hésitent a aller la voir. C'est ce genre d'aura qui l'entoure. A la fois attractive et impossible a atteindre. Elle forme un duo hentai avec Lina. Elle se fait régulièrement chariée par ses amies qui la surnom "Chocobon" en raison des nombreuses c*nnerie qu'elle peut dire xD









Angie_______Lina_______Luna
A___L___L

Ces trois filles sont un tout.
Toujours ensembles.

All-Gilrs.





Lina - Luna - Natsu' - Romi - Sora...
Other ?







# Postato mercoledì 10 giugno 2009 08:19

Modificato lunedì 15 giugno 2009 13:23

<< Chapitre 1. Un matin comme les autres... [Luna Side] >>

<< Chapitre 1. Un matin comme les autres... [Luna Side] >>



Tûlulut Tûlulut Tûlulut...



Une main glissa hors de la couverture pour chercher a tâtons le réveil matin. Elle l'éteignit et replongea sous la couverture d'un blanc immaculé. Au même instant, l'immense double porte de la chambre s'ouvrit sur trois jeunes femmes en uniformes. L'une alla ouvrir les lourds rideaux couleur chocolat, la seconde alla fouiller dans les placards, tandis que la troisième traversa la pièce en direction de la salle de bain, directement reliée a la chambre. La jeune endormie se redressa, regardant sans le voir la chorégraphie quotidienne de ses domestiques. Elle soupira et se recoucha, rabattant la couverture au dessus de sa tête.

Une des domestiques s'approcha timidement de l'énorme lit a baldaquin.



Domestique : Eto... Bellegarde-sama... Okite kudasai



Une longue plainte, étouffée, se fit entendre, suivie d'une sonnerie de portable. La jeune femme tandis le bras hors de la couverture, et la domestique déposa le téléphone portable au creux de sa main. Elle décrocha.



Luna : Hum... Moshi moshi... ? Lina-chan ?
Luna : Bah... Comme tous les jours non ?
Luna : Encore u_u'''
Luna : Ce n'est pas son genre, elle doit être à la piscine.
Luna : Ok... Bye.



Luna sortie péniblement de ses couvertures et se dirigea vers sa salle de bain où un bon bain chaud et moussant l'attendait. Apres 20 bonnes minutes de trempette, elle sortie, s'enveloppa dans un peignoir et s'installa devant sa coiffeuse. Une de ses domestiques s'occupa de ses cheveux tandis qu'elle se maquillait. Elle tenait a faire ça elle-même après qu'une domestique maladroite, et maintenant virée, lui avait mit le crayon noir dans l'½il. Suite a quoi elle s'habilla. Débardeur beige, short noir, escarpins de la même couleur que son haut et veste assortie au short. Elle se dirigea vers l'immense salle a manger où siégeait sur la longue table en chêne sa mère, qui dégustait déjà son petit déjeuner. Luna s'installa, et se fit rapidement servir.



Mère : Magnifique tenue ma chérie.
Luna : Merci maman... u_u'''
Mère : J'ai parlé de toi a John, mon agents aux états unis. Il est impatient de te rencontrer.
Luna : Tu ne vas pas recommencer ? Tous les matins c'est la même chose...
Mère : Voyons ma chérie, c'est pour ton bien. Je tiens a assurer ton avenir.
Luna : Tu sais parfaitement que je ne tiens pas a suivre le même chemin que toi. Je te le répète tous les matins. Le mannequinât, ce n'est pas pour moi.
Mère : Tu te trompes, tu sais que...
Luna : Stop !



Elle mangea rapidement et en silence, sans écouter le discours quotidien de sa mère sur « Les avantages du mannequinât », qu'elle connaissait par c½ur a force de l'entendre chaque matin. Elle quitta la table, remonta dans sa chambre où elle enfila quelques bijoux, récupéra son sac avant de quitter la maison. Son chauffeur l'attendait devant la porte. Elle monta dans sa voiture. Le chauffeur s'installa et jeta des coups d'½il dans le rétroviseur, tout en lui parlant.



Chauffeur : Vous êtes très en beauté aujourd'hui miss.
Luna : C'est ce que vous dites tous les jours Ralph. Changez de disque.
Ralph : Pardonnez moi Miss. Dois-je passer chercher vos amies aujourd'hui ?
Luna : Non ce n'est pas la peine, je veux arriver tôt a la fac pour m'exercer.
Ralph : Ne vous en faites pas Miss. Je suis certain qu'un jour vos parents s'apercevront de votre talent.
Luna : Merci Ralph. Mais pas un mot pour le moment hein ?
Ralph : Vous pouvez compter sur moi Miss, vous le savez.
Luna : Oui, merci.



Ralph, son chauffeur était la seule personne, hormis ses amies à connaître la passion secrète de Luna pour le chant. Il l'avait découvert alors que Luna chantonnait dans la voiture en rentrant chez elle. Elle souriait un peu bêtement en voyant le regard malicieux de Ralph se poser sur elle lorsqu'ils en parlaient. Le regard d'un confident. Il était la seule personne dans la maison a laquelle Luna pouvait parler sans gêne. La différence de statut n'était pas un obstacle. Régulièrement, il lui demandait de lui interpréter les chants sur lesquels elle travaillait, ce qu'elle faisait a c½ur joie.

La voiture se gara devant les marches menant aux bâtiments de la faculté.



Ralph : Bon courage Miss. A quelle heure dois-je venir vous chercher ?
Luna : A 16h et ne soyez pas en retard surtout.
Ralph : C'est aujourd'hui que vous nous quittez n'est ce pas ?
Luna : Oui, je compte sur vous pour vérifier que les valises soient bien faîtes.
Ralph : Ne vous en faites pas pour ça Miss. Vous allez me manquer.
Luna : Voyons... Ce n'est pas comme si je partais à l'autre bout de la planète non plus. Et puis, je repasserais de temps en temps a la maison =)
Ralph : Bien Miss.



Il sorti et fit le tour de la voiture pour ouvrir la porte a Luna. Il lui souhaita a nouveau bonne chance. Elle le remercia et monta les marches. A cette heure ci, il n'y avait que très peu d'élèves a la fac. La plupart était là pour travailler, ou pour leurs club. Cependant, lorsqu'ils virent Luna arriver, ils s'écartèrent de sa route. Un élève de deuxième année lui tint même la porte pour qu'elle puisse entrer. Elle le remercia en l'embrassant sur la joue et avança dans les dédales de couloirs, direction la salle de musique...






Suite ce soir ^o^

# Postato mercoledì 10 giugno 2009 18:01

Modificato sabato 13 giugno 2009 11:18

<< Chapitre 1. Un matin comme les autres... [Lina Side] >>

<< Chapitre 1. Un matin comme les autres... [Lina Side] >>






Beep Beep Beep...



Le réveil matin sonnait encore et encore sans s'arrêter. Après 10 longues minutes de « Beep » stridents et sonores, quelqu'un frappa a la porte, timidement.



Personnel : Von Croy-sama ? Von Croy-sama ?



Puis on tambourina à la porte.



Personne : Oï ! Eteignez ce maudit réveil ! Y'en a qui dorment ici ><



Toujours pas de réponse, hormis le continuel « Beep » du réveil matin. Un déclic se fit entendre, et deux jeunes femmes en uniforme, ainsi qu'un homme assez âgée en peignoir passèrent la porte qui affichait fièrement le numéro 1895. Les deux jeunes femmes s'approchèrent du lit un peu inquiète alors que l'homme rouspétait et lançait des jurons a tous vas. L'une des deux jeunes femmes secoua timidement la bosse que formaient les couvertures.



Personnel : Eto... Von Croy-sama... Okite Kudasai...



Toujours pas de réponse, pas un mouvement rien. Le réveil était éteint, et le seul bruit qu'on entendait était celui du vieil homme qui jurait toujours. La seconde jeune femme tira alors la couverture pour découvrir que la bosse qu'elle formait était en fait du a un polochon, et non a un corps humain. Le vieil homme fut abasourdi, alors que les deux jeunes femmes quittaient la chambre en courant, l'air totalement paniquées. Elles descendirent au rez de chaussée et allèrent s'adresser a un homme en costume noir.



Personnel : Von Croy-sama... Elle a... Elle a encore disparue... Vous ne l'avez pas vue ?
Sécurité : Non. Personne ne l'a vue sortir. Elle doit être a l'intérieur... Je lance les recherches.
Personnel : Faites çà discrètement. Je ne tiens pas a affoler la clientèle...



Aellina Von Croy, résidait dans un des hôtels de la compagnie de son père. Elle avait désertée la maison familiale après la mort de sa mère, ne tenant pas a rester dans cette demeure trop grande, trop vide, mais pleine de souvenirs douloureux. Son père n'y avait pas vu d'objections. Il avait même réservée la meilleure suite pour sa fille. De toutes façons, il la verrait probablement plus souvent si elle vit a l'hôtel plutôt que si elle reste dans leur maison. Maison qui était devenue une résidence secondaire pour les vacances. Vacances qu'il ne prendrait jamais. Du moins. Jamais avec sa fille.

En parlant de sa fille, où était passée Aellina Von Croy ?
Alors que tout le monde la cherchait, elle déambulait dans les rues de Tokyo, sous le regard étonné des passants matinaux. Il est vrai que peu de personnes traverse la ville dans cette tenue ; surtout a cette heure là. Corset noir, Slim léopard et « Doc Martins » noires, le tout accompagnée d'une house, enfermant le joyaux de la jeune femme : Sa Gibson <3. Nan, vraiment pas commun. On aurait presque dit qu'elle sortait d'une soirée. Mais... A 7h le matin ? Un jour de semaine ? Et oui ! Lina découchait régulièrement, sans se faire prendre par les gardiens de l'Hôtel, qui, s'ils le savaient, l'auraient probablement suivie et surveillée toute la nuit. La jeune femme sortie son téléphone et composa en vitesse un numéro bien connu de son répertoire.



Lina : Ah... Luna-chan !
Lina : Hai ! On se retrouve Dans le jardin derrière la fac tout a l'heure. A 9h.
Lina : Oui mais il s'est passé un truc avec les zigotos là >< J'peux pas laisser passer çà.
Lina : Hum ! D'ailleurs j'ai appelé Angie, mais ça n'a pas décroché. Tu crois qu'elle dort encore ?
Lina : Ok... Ah.... Je dois te laisser. On dirait qu'ils se sont rendus compte de mon absence. Bye !



Elle raccrocha et s'avança le plus discrètement possible de l'entrée. Ouf ! C'était John qui était de garde. Elle s'approcha de lui sans être vue de l'intérieur.




Lina
: Salut John ça va ?
John : Qu'est ce que tu fous ? On te cherche partout a l'intérieur tu sais ><
Lina : Ouais je sais ! Et je compte sur toi ! (Faisant des yeux de chien battu) Tu vas bien me couvrir hein ?
John : Pfff... Ok mais c'est la dernière fois...
Lina : Tu parles... T'as dit la même chose les deux fois précédentes. Dis surtout que t'as peur de te faire virer ><
John : Bah ouais... J'ai besoin de ce fric ><
Lina : Mon père te fais si peur que çà ?
John : Carrément... Quoique je ne sais pas qui fait le plus peur entre lui et toi.
Lina (Le frappant gentiment sur l'épaule) : Méchant ! xD



Vous devez vous dire qu'il y a quelque chose de bizarre non ? Pourquoi est il aussi familier. La raison est simple. Si il ne s'adressait pas comme ça a Lina, ou si il mettait un quelconque signe honorifique lorsqu'il lui parlait... Elle le frappait. Et a force de se prendre des coups, il a retenu la leçon. Il se permet même de l'engueuler, chose que seuls ses amies ou son père peuvent faire.
Lina de son côté avait considéré John comme son égal depuis le moment où il avait été embauché pour travailler dans l'hôtel. Même s'il venait d'un milieu modeste, il avait été le seul a l'impressionner dans son allure. Pourtant, il n'avait pas un physique hors du commun non plus. C'était en quelques sortes un grand frère sympa, mais chieur quand il le voulait.



John : Elles viennent de sortir de la cafet' GO !



Lina ne se fit pas prier et longea la rue en direction des fenêtres de la cafet'. Elle sortit un énorme trousseau de clés et ouvrit une porte fenêtre pour la refermer derrière elle. Personne ne savait qu'elle possédait toutes les clés de L'hôtel, ainsi qu'un pass pour ouvrir toutes les chambre. C'était un cadeau de John pour son anniversaire. Elle traversa le réfectoire, sous le regard surprit, voir outré de tous ces BCBG présents pour leur petit déjeuner. Elle sortie du réfectoire et traversa le hall d'entrée les mains dans les poches, l'air de rien, sous l'½il amusé de John. 3 femmes de chambres se précipitèrent immédiatement sur elle.



Personnel : Von Croy-sama ! Quel soulagement de vous voir... Où étiez vous passée ?
Lina : Hein ? J'étais partie prendre mon petit déjeuner pourquoi ?
Personnel : Mais... ?
Lina : Bon je dois me préparer pour aller en cours...
Personnel : Mais...
Lina : Mais... mais... Arrêtez de me prendre la tête >< J'ai pas besoin d'être chaperonnée par des cruches en jupettes avec leur fausse compassion ><
Personnel : Von Croy-sama... ?
Lina : Quoi ? C'est pour votre propre intérêt que vous vous inquiétiez pour moi alors arrêtez de faire comme si vous en aviez quelque chose a faire... MERDE !!



Elle planta là les trois « cruches en jupettes » et monta dans un ascenseur pour se rendre à sa chambre. Elle se prépara en vitesse, se doucha et s'habilla plus sobrement. Elle jeta sa besace sur une épaule, sa guitare sur l'autre, attrapa un paquet de mikado qu'elle grignota en redescendant. John était toujours à la porte d'entrée, faisant son travail comme il faut.



Lina : Tu m'emmènes à la fac ?
John : Je ne peux pas, je suis de garde.



Elle se mit à bougonner, tout en rongeant un mikado.



John : C'est aujourd'hui qu'elles viennent ?
Lina : Ouais, elles arrivent dans la soirée. Je te charge de l'inspection.
John : Le dernier étage vous est réservé.
Lina : Cool.
John : Elles sont mignonnes ?
Lina : Bas les pattes sale pervers ! Interdiction de les approcher à moins de trois mètre.
John : Ca répond pas a ma question u_u'''
Lina : Emmène moi a la fac et tu verras par toi-même.
John : Si tu me prends par les sentiments xD



Et alla s'arranger pour se faire remplacer une vingtaine de minutes et conduisit Aellina jusqu'à la fac. Ils discutèrent de tout et de rien sur le trajet, passant du coq à l'âne et se lançant des vannes a longueur de temps. Lina s'était même installée a l'avant, a côté de John pour pouvoir discuter plus tranquillement. En arrivant devant la fac, Lina descendit de la voiture après avoir dit au revoir a son chauffeur.



John : Alors elles sont où ?
Lina : Aucune idée xD
John : T'abuse ><
Lina : Nan je déconnes. Luna est en salle de Musique, donc tu ne la verras pas, et Angie... Bah y'a sa voiture qui arrive. Allez a plus.



Elle claqua la portière et s'avança vers la voiture qui s'arrêtait derrière la sienne. Angie en descendit. Les deux jeunes filles se saluèrent et gravirent les marches menant à la fac




Suite ce week end...
Peut-être...

# Postato sabato 13 giugno 2009 11:24

Modificato sabato 13 giugno 2009 18:10

<< Chapitre 1. Un matin comme les autres... [Angie Side] >>

<< Chapitre 1. Un matin comme les autres... [Angie Side] >>




Bililip Bililip Bililip...



Une jeune femme, enveloppée dans un peignoir blanc, était debout devant la fenêtre de sa chambre, regardant au loin le sommet des immenses tours de Tokyo. En entendant son réveil, elle alla l'éteindre avant de quitter sa chambre en direction du sous sol. Elle ne croisa personne en chemin. Et ce n'était pas plus mal. Les nombreux domestiques de sa maison agissaient dans l'ombre. Ils le savaient. Si l'un d'entre eux avait le malheur de croiser Angie, ou ne serait ce que se montrer dans son champ de vision, il/elle se recevait les foudre de la jeune femme. Les parents d'Angie étaient à nouveau absents. Mais ne serait ce pas plus simple de compter les jours où ils sont présents ? Sa mère, Mitsuko Blumsburry réglait une affaire en europe. Cela fait trois semaines qu'elle était partie sans prendre la peine d'envoyer un mot. Quand à son père, Phillip Blumsburry, bien que son hôpital se situe en ville, il ne rentrait qu'une fois par semaine... Lorsqu'il rentrait.

Une fois au sous sol, elle quitta son peignoir pour le poser sur un des transat, et plongea dans le bassin. Si tôt qu'elle fut entrée en contact avec l'eau tiède de la piscine, elle sentit la pression relâcher. Comme si toutes ses préoccupations étaient restées à la surface. Deux étages plus hauts, dans la chambre de la jeune femme, son téléphone sonna.

Après une vingtaine de minutes à faire des longueurs, elle sortie de l'eau et mit son peignoir par-dessus son maillot. Elle remonta dans sa chambre tout en s'épongeant les cheveux. En poussant la porte de sa chambre elle vit une jeune femme, occupée a refaire son lit. En voyant Angie dans l'encadrement de la porte, elle se figea.



Domestique : Blumsburry-sama... Eto... Watashi...
Angie : Vous êtes qui ?
Domestique : Euh... J'ai était embauchée il y a peu de temps, je suis...
Angie : Virée.
Domestique : Comment ?
Angie : Vous m'avez parfaitement entendue. Prenez vos affaires et quittez cette maison.



Angie avança jusqu'à sa chaîne stéréo et lança la musique alors que la domestique quittait la chambre les larmes aux yeux. Angie détestait faire face à des inconnus. Et ce qui l'insupportait d'avantage c'était qu'ils touchent à ses affaires, ou même qu'ils soient a proximité d'elle. Voilà pourquoi aucun domestique ne devait se montrer face à elle. Encore, à la fac, elle faisait un énorme effort pour ne pas envoyer promener tous les élèves qui l'entourait, elle n'allait pas se retenir dans sa propre maison.

Elle se dirigea jusqu'à sa salle de bain personnelle où elle prit une douche rapide. Elle s'habilla assez sobrement : Tunique verte, Jean de marque, escarpins noirs et trench-coat de la même couleur (je me suis pas prise la tête, elle est habillée comme sur la photo xD). Elle se sécha les cheveux, les démêla, et les laissa lâchés. Elle se maquilla légèrement, au niveau des yeux principalement.

Elle attrappa son sac marron crème et sortie de chez elle, sans prendre la peine de déjeuner, ni celle d'éteindre la musique. Les domestiques s'en occuperaient. Dehors, son chauffeur l'attendait déjà... Elle n'avait pas vraiment envie de la voir mais elle n'avait pas le choix. En la voyant, son chauffeur se précipita pour ouvrir la porte arrière de la voiture et afficha un sourire qui était tout sauf sincère aux yeux de la jeune femme. Il se plaça au volant et démarra.



Chauffeur : Dois je venir vous chercher après les cours ?
Angie : Non. Emmenez directement mes affaires. Je ne tiens pas a revenir dans cette maison.
Chauffeur : Bien.



Ce fut la fin de la conversation. Angie remonta la vitre qui la séparait de son chauffeur et sortie de son sac son MP3. Elle garda les yeux fermés, battant le rythme avec la tête, et ce jusqu'à ce qu'elle arrive a la fac; où ce fut Lina qui lui ouvrit la porte, l'air radieux.





Fin du chapitre 1.
Une suite aujourd'hui ça vous dit ?

# Postato sabato 13 giugno 2009 18:13

Modificato venerdì 19 giugno 2009 09:03

Chapitre 2 : Des souvenirs enfouis....

Chapitre 2 : Des souvenirs enfouis....




Les trois filles étaient comme à leur habitude installées dans un coin reculé de la fac. Tout le monde le connaissait, mais personne n'y venait. Et pour cause. L'endroit avait été investit par les filles dès qu'elles en eurent connu l'existence. On aurait dit une petite terrasse. Deux bancs se faisaient face, sous un auvent de toile beige. Cet endroit était masqué des yeux de la fac par un bosquet. Bien sur, à l'origine, il n'y avait qu'un vieux banc en bois tout miteux, mais elles s'étaient arrangées pour aménager l'endroit comme elles le voulaient. Luna et Angie étaient assises sur un banc, regardant Lina faire les 100 pas devant elles.




Angie : Tu vas nous expliquer ce qui s'est passé à la fin ?
Luna : Tu m'as parlé des « Zigotos » Tu voulais dire... les prolétaires ?
Lina : Ouais. Ces...Ces...Ces têtes de co...Canard ! ><
Angie : Tu t'améliore niveau insulte dis donc ! xD
Lina : Ah ! Tu trouves aussi ? 8D
Luna : Alors racontes !




FLASH BACK




La veille aux alentours de 22 heures. Lina marchait dans les rues de Tokyo, sa guitare sur le dos. L'euphorie en elle était presque palpable. La soirée promettait d'être grandiose. Elle chantonnait un air, les mains dans les poches, lorsqu'elle vit au loin deux silhouettes bien connues. « Qu'est ce qu'ils foutent là eux ? ». En effet, a une dizaine de mètre d'elle se trouvaient deux garçons de son age, marchant dans la direction opposée a celle de Lina. Les deux personnes discutaient tranquillement entre eux. En approchant de Lina, ils finirent par la remarquer et stoppèrent net leur discussion. Tous les trois de fixaient, se défiaient du regard, sans bouger, ne serait ce que le petit doigt. Finalement, Lina soupira, et continua sa route. Elle passa entre les deux garçons, les bousculant au passage.




Lina : Dégagez de là les prolétaires !...




C'est alors qu'elle sentie que quelqu'un la retenait par le bras. Elle n'eut même pas besoin de se retourner pour savoir de qui il s'agissait.




Lina : Ishiguro ! Lâche moi immédiatement...
Ishiguro : Sinon quoi ? Tu vas appeler ton père qui ameutera tous ses gorilles pour me casser la figure.




Elle se retourna et le regarda, l'air peinée.




Lina : Mon pauvre petit... Je suis déçue de constater que tu me connais si mal. Ce n'est pas mon genre, je peux parfaitement te casser la figure moi-même, inutile de tenter un concours de force avec la sécurité, tu serais humilié. Par contre, si tu vas trop loin... Dieu seul sait ce qui pourrait arriver a ta chère s½ur...




Ishiguro resta interdit, comme paralysé par les dernières paroles de Lina, qui affichait un petit sourire amusé face à la réaction, ou la non réaction, du jeune homme. Le deuxième garçon, resté jusqu'alors muet, s'interposa entre les deux personnes.




Gars : Tu as donc si peu de c½ur pour t'attaquer a des personnes extérieures ?
Lina : Kanzaki... Tu me déçois toi aussi. Déjà que je n'avais pas une très haute estime de vous, mais là... je ne pense pas que vous puissiez atterrir plus bas.
Ishiguro : Tu n'arrêtes pas de parler de déceptions... Mais s'il y a bien une personne qui doit être déçue c'est ta mère... Heureusement qu'elle est morte... Sinon c'est la honte de t'avoir pour fille qui l'aurait tuée.




Lina devenait dingue. Elle jeta sa guitare au sol et s'élança sur Ishiguro telle une furie. Ce dernier n'aurait pas pu espérer mieux comme réaction. Malheureusement, il ne se doutait pas de la réaction si vive de la jeune femme. Surpris, il perdit l'équilibre, et s'écroula en arrière. Lina atterrit sur lui et elle commença à le ruer de coups. Elle le griffa au visage et dans le cou. Plus rien ne pouvait l'arrêter. Cependant, Ishiguro réussit à renverser la situation. Il immobilisa Lina, enfermant ses deux poignets d'une main. De l'autre, il s'appuyait contre le béton du trottoir.




Ishiguro : Arrête de te voiler la face Von Croy... C'est de ta faute si elle est morte !
Lina : Naaan arrête ! Tu n'as pas le droit de dire ça ! JE T'INTERDIS DE DIRE DES CHOSES COMME CA !! TU N'AS AUCUN DROIT DE...
Ishiguro : Détrompe-toi... J'ai autant de droits que toi...




Kanzaki n'était plus à côté d'eux. Visiblement, il était parti vérifier que les flics n'arrivent pas. Lina arrêta de se débattre et fixa Ishiguro. Ils se regardèrent un long moment. Ishiguro desserra son étreinte et s'assit en tailleur a côté de Lina. Cette dernière se redressa. Elle tremblait. Elle fixa sa guitare plus loin et fondit en larmes. Ishiguro fut désarçonné par les larmes de la jeune femme. Ne sachant pas comment réagir, il lui tendit simplement un mouchoir accompagné de quelques mots.




Ishiguro : Gommen ne Lina-chan... J'ai été trop loin cette fois ci...




Lina ne réagissait pas... Comment l'avait il appelé ? Li... Lina-chan ? Seules ses amies et sa mère l'appelaient de la sorte. Même son père ajoutait le « San » derrière son prénom. Lina resta toujours sans réactions. Elle fixait Ishiguro comme s'il s'agissait d'un extra terrestre. Rei Ishiguro. Son ennemi officiel depuis le collège venait de tenter de la réconforter ? Le monde marchait a l'envers là c'est pas possible. Et pourquoi sentait elle une pointe de soulagement et de reconnaissance en elle ? Malgré tout, elle ne bougea pas. Elle baissa simplement les yeux, laissant couler ses larmes de plus belle. Ishiguro ne comprenait plus rien.




Rei : Eto... Lina-chan ?
Lina : Ishiguro...
Rei : Hai ?
Lina : Je peux savoir ce que tu fais ?
Rei : Eto... Je...
Lina : Pourquoi ?
Rei : Ta...
Lina : On se croirait dans un Drama...




Elle commença à exploser de rires. Rei qui ne suivait déjà pas tous les événements était encore plus perdu par la réaction soudaine de Lina. « On se croirait dans un Drama » se répétait il. C'est vrai que la situation le laissait penser. Mais que fais le héro après avoir consolé héroïne. Il lui sèche ses larmes ? Il jeta un coup d'½il à Lina qui riait aux éclats. Mouais... Elle arrive à se remonter le moral toute seule... C'est cool. Rei pris la main de Lina et mit son mouchoir à l'intérieur. Lina s'arrêta immédiatement de rire.




Lina : Ah... Euh... Merci... Je-Je vais y aller... Euh maintenant...




Elle se leva et récupéra son étui a guitare avant de s'éloigner. Elle semblait être complètement perdue dans ses pensées. Rei la regarda s'éloigner. Soudainement, il s'élança a la poursuite de Lina, l'attrapa par le bras, et l'attira contre lui, juste au moment où une voiture passait a toute vitesse a l'endroit où Lina se trouvait plus tôt. Lina n'avait même pas remarquée, ni entendue la voiture passer. Elle était dans les bras de son ennemi. Elle entendait son c½ur battre la chamade. Inconsciemment, ses joues prirent une teinte rosée. Elle se reprit bien vite.




Lina : Ishiguro ! Lâche moi ! Je te l'ai dit trop souvent ce soir.
Rei : NON !!
Lina : Hein ?
Rei : Pa-Pardon... Mais Je tiendrais ma promesse. A n'importe quel prix. Tu peux en être sûre. Fais attention en rentrant.




Sur ces mots, ils s'éloigna en courant, le rouge aux joues.




FIN DU FLASH BACK




La fin du récit fut suivit d'un long silence.




Angie : Donc tu l'a tabassé, et comme les flics sont arrivés tu t'es barrée ?
Luna : Je suis curieuse de voir sa tête. Les griffures ça doit lui aller a merveille.




Inutile de leur dire la suite... Ca restera entre nous... Notre secret... A moi et Rei.... Comme avant...



___________________

Alors... Alors... Alors...
On apprend beaucoup de choses dans ce chapitre, ne ?
En même temps ça reste un peu obscure mais c'est fait expres.
Enfin j'espère ne pas trop avoir dévoilé les liens entre Lina et Rei...

Je devais poster ça plus rapidement, mais...
De 1 : Y'a eu le BAC (Je l'ai !!! Avec mention Rattrapage !!)
De 2 J'ai complètement réécrit le chapitre... Doooonc...

J'arrête là mon blabla ^^

# Postato giovedì 09 luglio 2009 12:17